Assurance : annoter et faire circuler électroniquement les demandes, de l’agent à l’underwriter

La réponse courte : un assureur américain (plus de 8 000 salariés, 14 bureaux) a intégré OpenText Brava! à Documentum : agents, assistants de service et underwriters visualisent et annotent électroniquement les demandes d’assurance, quel que soit le format, avant de les router. Les annotations sont stockées avec le document. Un cas très concret de circulation d’un dossier entre plusieurs métiers.

Dans un cabinet d’assurance, une demande passe de l’agent à l’assistant de service puis à l’underwriter. Le cas, publié par OpenText sans nommer l’entreprise, montre comment supprimer les copies papier annotées à la main.

Le contexte et le défi

Lors de la conception d’un système sur mesure, une demande revenait souvent : des outils d’annotation électronique. Les underwriters, assistants de service et agents voulaient ajouter et partager des notes facilement. Avant, les formulaires papier étaient rangés dans un classeur, peu pratiques à consulter, et les bureaux régionaux ne voyaient pas les notes manuscrites.

  • Des formulaires papier dans un classeur, difficiles à partager entre bureaux.
  • Des notes manuscrites invisibles pour les bureaux régionaux.
  • Plusieurs formats à gérer : PDF, TIFF, JPG.
  • Un acheminement physique de la demande entre agent, assistant et underwriter.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Un flux de demande simple et efficace, selon l’entreprise.
  • Des données plus faciles à retrouver et à partager avec n’importe quel bureau régional.
  • Des notes et surlignages électroniques à la place du papier annoté.
  • Les annotations conservées avec le document et affichées à chaque ouverture.
« Le système sur mesure avec Brava! a rendu notre flux de demande simple et efficace, et les données sont bien plus faciles à retrouver et à partager avec n’importe quel bureau régional. »
Analyste métier de l’assureur

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Assureurs, courtiers, banques et mutuelles marocains ont des dossiers qui circulent entre plusieurs métiers (agent, gestionnaire, souscripteur, expert). Un visualiseur et un outil d’annotation intégrés à la GED suppriment le papier annoté et partagent l’information entre agences.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous intégrons OpenText (xECM, Intelligent Capture, Exstream) aux applications que vos équipes utilisent déjà : le document rejoint le dossier métier, avec ses droits, ses preuves et sa durée de conservation.

Pour aller plus loin : GED au Maroc (OpenText) · dématérialisation des processus · archivage électronique et conservation des preuves.

Source

Énergie : 12 systèmes de correspondance remplacés par une seule plateforme de documents d’ingénierie

La réponse courte : un fournisseur de solutions pour l’énergie a remplacé 12 systèmes de correspondance et de gestion de fabrication par une plateforme unique de documents d’ingénierie, OpenText Extended ECM for Engineering. Les documents des fournisseurs (contrats, plans, demandes d’achat) entrent par un point unique, avec des échéances à chaque étape et des tableaux de bord. Résultat selon l’entreprise : une visibilité de bout en bout et un coût total de possession sensiblement réduit.

Cet acteur du secteur pétrolier et gazier, qui n’est pas nommé, conçoit et livre des solutions pour ses clients dans le monde entier grâce à un réseau de fournisseurs, de fabricants et d’ingénieurs. Son cas, publié par OpenText, est celui d’une consolidation : trouver, dans un projet complexe, qui doit quoi, et à quelle date.

Le contexte et le défi

Chaque unité gérait ses propres fournisseurs avec ses propres systèmes : douze au total pour la correspondance et la gestion de fabrication. Cette approche en silos empêchait d’utiliser efficacement les ressources mondiales et limitait la visibilité de l’état de chaque projet. Dans l’énergie, un retard de projet fait vite exploser les coûts.

  • Douze systèmes différents selon les unités.
  • Peu de visibilité sur l’état et la durée de chaque projet.
  • Un acheminement manuel des demandes aux fournisseurs par plusieurs équipes.
  • Un risque de retards coûteux dans un secteur où ils se paient cher.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Tous les fournisseurs et clients gérés sur une plateforme unique, à la place de 12 systèmes.
  • Un coût total de possession réduit de façon sensible, selon l’entreprise.
  • Une visibilité de bout en bout du cycle de vie des documents de tous les projets mondiaux.
  • Un centre de projet unique intégré aux fournisseurs : les documents entrent et vont à la bonne destination avec peu d’intervention manuelle.

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Entreprises d’ingénierie, de BTP, d’énergie et d’industrie marocaines pilotent de gros projets avec de nombreux sous-traitants. Un point d’entrée unique des documents, avec échéances et tableaux de bord, réduit les retards. La valeur contractuelle et la conservation des pièces se cadrent avec vos conseils.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous intégrons OpenText (xECM, Intelligent Capture, Exstream) aux applications que vos équipes utilisent déjà : le document rejoint le dossier métier, avec ses droits, ses preuves et sa durée de conservation.

Pour aller plus loin : GED au Maroc (OpenText) · dématérialisation des processus · archivage électronique et conservation des preuves.

Source

Archiver les données de SAP pour alléger l’ERP : 6 semaines de migration, tests 70 % plus rapides

La réponse courte : un fabricant de machines industrielles archive les données anciennes de ses systèmes SAP dans OpenText Core Archive, hébergé dans le cloud : migration en six semaines, rapports financiers plus rapides et environnements de test rafraîchis en deux jours au lieu d’une semaine (prévision, après atteinte de l’objectif d’archivage). L’enseignement : archiver n’est pas stocker, c’est garder l’ERP léger.

Cet industriel mondial, dont la croissance s’appuie sur ses services (maintenance, pièces, financement), dépend de SAP pour ses opérations et pour ses futurs services numériques. Son cas, publié par OpenText sans nommer l’entreprise, aborde un sujet souvent négligé : le poids des données historiques dans l’ERP.

Le contexte et le défi

Après des années de croissance des données, les systèmes SAP posaient des difficultés : des rapports clés, comme le contrôle financier, mettaient de plus en plus de temps à se générer ; les coûts de stockage augmentaient ; les développeurs étaient freinés par la durée nécessaire pour rafraîchir les environnements de test avec des données de production (environ une semaine).

  • Des rapports de plus en plus lents dans SAP.
  • Des coûts de stockage en hausse.
  • Des cycles de développement allongés par un rafraîchissement des tests d’une semaine.
  • Un plan de migration cloud à tenir avec une petite équipe informatique.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Des rapports SAP plus rapides : élagage des anciens enregistrements, rapports financiers terminés bien plus vite.
  • Une migration cloud en six semaines, avec des jalons tenus, selon l’entreprise.
  • Un accès inchangé pour les utilisateurs : ils retrouvent les données archivées comme avant.
  • Un rafraîchissement des tests prévu en deux jours (contre une semaine) une fois l’objectif d’environ 5 To archivés atteint, soit plus de 70 % plus rapide.

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Grands groupes, banques, assureurs et industriels marocains qui exploitent SAP ou un autre ERP voient leurs bases grossir. Archiver les données historiques, avec des règles de rétention claires, allège l’ERP et réduit les coûts. Les durées de conservation comptables et fiscales se valident avec vos conseils.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous construisons des dispositifs d’archivage qui tiennent la preuve dans la durée : durées de conservation, conservation à long terme (Namirial LTA), restitution en cas de contrôle.

Pour aller plus loin : archivage électronique et conservation des preuves · signature électronique au Maroc · GED au Maroc (OpenText).

Source

Red Deer County : relancer la gestion des archives d’une collectivité de 100 agents

La réponse courte : Red Deer County, collectivité canadienne de près de 20 000 habitants et 100 agents, avait un premier système de gestion électronique des documents coûteux et peu adopté. Elle l’a remplacé par OpenText Content Suite, qui gère aussi les archives physiques, hérite les métadonnées des dossiers et soutient une politique d’administration ouverte. Un cas modeste, instructif sur ce qui fait échouer ou réussir une GED.

Red Deer County est la troisième plus grande municipalité de l’Alberta. Son cas, publié par OpenText, est celui d’une petite organisation : il montre qu’un projet de GED échoue souvent pour des raisons d’usage, pas de technologie.

Le contexte et le défi

Pour 100 agents, la gestion de l’information reposait sur des méthodes peu maîtrisées : pas de propriétaire du lecteur partagé ni de la messagerie. Un premier système, installé pour numériser des dossiers, était coûteux et difficile à utiliser ; il restait limité à un dépôt de documents historiques, sans lien avec les processus, avec une adoption faible, et sans moyen de gérer les archives physiques autrement que par contournement.

  • Une adoption faible d’un premier système peu intuitif.
  • Aucun lien avec les processus métier de la collectivité.
  • Des archives physiques gérées à la main (tableur géant, des minutes pour l’ouvrir).
  • Une transparence à développer vis-à-vis des citoyens.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Moins de saisie de données : les métadonnées héritées évitent aux utilisateurs de les ressaisir.
  • Des recherches plus fiables, grâce à des métadonnées cohérentes.
  • Une gestion unifiée des archives numériques et physiques, sans tableur géant.
  • Un levier de transparence : informations et données ouvertes accessibles aux citoyens, selon la collectivité.

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Communes, offices et petites structures marocaines ont souvent déjà essayé de numériser sans suite durable. Les causes sont presque toujours les mêmes : outil peu adopté, absence de propriétaire, aucun lien avec les processus. Une GED simple, avec métadonnées héritées et gestion des archives physiques, relance le projet.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous construisons des dispositifs d’archivage qui tiennent la preuve dans la durée : durées de conservation, conservation à long terme (Namirial LTA), restitution en cas de contrôle.

Pour aller plus loin : archivage électronique et conservation des preuves · signature électronique au Maroc · GED au Maroc (OpenText).

Source

Harris County : des archives en silos aux workflows, après l’ouragan Harvey

La réponse courte : Harris County (Texas, 80 départements) a remplacé ses archives en silos par une plateforme commune, OpenText Extended ECM, après l’ouragan Harvey qui avait rendu des entrepôts de papier inaccessibles. Elle a ensuite bâti des workflows (soumission des budgets, revue des factures, dossiers juridiques) qui se déploient en quelques jours dans de nouveaux services. Une illustration de ce que peut devenir une GED d’administration publique.

Harris County Universal Services fournit les solutions informatiques des 80 départements du comté. Son cas, publié par OpenText, commence par une catastrophe naturelle : l’ouragan Harvey (2017) a montré qu’une gestion d’archives dispersée est fragile.

Le contexte et le défi

Chaque département gérait lui-même ses archives : entrepôts de papier, lecteurs partagés. Cette approche en silos était coûteuse, chronophage, et exposait à des pertes d’information. Après les inondations de 2017, plusieurs entrepôts sont devenus inaccessibles et certains documents ont subi des dégâts des eaux. Le comté a cherché une plateforme centrale pour stocker les archives, uniformiser les durées de conservation et accélérer l’accès.

  • Des archives en silos, papier et lecteurs partagés, coûteux à gérer.
  • Des durées de conservation et de destruction non homogènes.
  • Une catastrophe qui rend les archives papier inaccessibles.
  • Des processus manuels (budgets, factures) à remplacer.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Un workflow budgétaire qui remplace le papier : des demandes plus rapides à créer et à suivre, soumises à temps.
  • Neuf départements utilisent CLEAR, et de nouveaux services s’intègrent en quelques jours.
  • Un premier service a éliminé son retard de factures en quelques semaines avec AIR, selon le comté.
  • Un accès aux dossiers juridiques en un clic et un dépôt électronique des pièces depuis les dossiers OpenText.
« La différence entre l’ancien processus papier et la nouvelle solution CLEAR, c’est le jour et la nuit. »
Christee Lewis, responsable de la gestion documentaire, Harris County Universal Services

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Communes, régions, offices et établissements publics marocains gèrent aussi des archives dispersées et des processus papier (budgets, marchés, factures). Une plateforme commune avec workflows réduit les pertes et accélère les approbations. La conservation et la valeur probante se cadrent avec les textes applicables.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous construisons des dispositifs d’archivage qui tiennent la preuve dans la durée : durées de conservation, conservation à long terme (Namirial LTA), restitution en cas de contrôle.

Pour aller plus loin : archivage électronique et conservation des preuves · signature électronique au Maroc · GED au Maroc (OpenText).

Source

Warba Bank (Koweït) : un compte ouvert en 5 minutes depuis l’application, KYC et audit intégrés à la GED

La réponse courte : Warba Bank, banque islamique koweïtienne fondée en 2010, a réuni documents papier, lecteurs partagés et e-mails dans OpenText Extended ECM. Les documents KYC y sont stockés, l’ouverture d’un compte se fait en cinq minutes depuis l’application mobile, des politiques de rétention propres à chaque type de document s’appliquent et une piste d’audit complète sert la conformité. Un cas très proche des banques de la région MENA, dont le Maroc.

Warba Bank propose des services bancaires conformes à la charia aux entreprises et aux particuliers au Koweït. Son cas, publié par OpenText et mené avec le partenaire MGS, décrit comment une banque jeune a placé le document au centre de sa transformation numérique.

Le contexte et le défi

Les processus reposaient sur des documents papier : ouverture de relation, rapports, crédits. La banque voulait accélérer le back-office et les parcours clients, et a défini une feuille de route de gestion de contenu : fusionner plusieurs dépôts de documents en un seul, simple et conforme, et utiliser des workflows numériques pour accélérer des processus comme le KYC.

  • Plusieurs dépôts de documents à fusionner en un seul.
  • Un KYC (connaissance du client) à accélérer sans affaiblir la conformité.
  • Des politiques de rétention différentes selon le type de document et la réglementation.
  • Un accès restreint aux contenus sensibles.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Ouverture d’un compte courant en cinq minutes depuis l’application mobile, avec le KYC intégré à l’onboarding.
  • Une piste d’audit complète de tous les documents, qui aide à la conformité KYC, anti-blanchiment et exigences de solvabilité.
  • Un accès aux données client en un seul endroit pour les chargés de compte, via une intégration au système bancaire central.
  • Des économies attendues sur l’impression, l’envoi et le stockage du papier, selon la banque.
« Avant une plateforme ECM centrale, il était beaucoup plus difficile d’identifier, d’évaluer et d’atténuer les risques de conformité. Aujourd’hui, nous avons une visibilité complète sur tout le cycle de vie des documents. »
Layali Alfahad, directrice des opérations, Warba Bank

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Banques, banques participatives, sociétés de financement et assureurs marocains sont soumis à des obligations de vigilance et de conservation. Une GED avec KYC intégré, rétention par type et piste d’audit répond à la fois à l’exigence du régulateur et à l’attente des clients. Les règles précises relèvent de Bank Al-Maghrib, de l’ACAPS et des textes applicables.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous intégrons OpenText (xECM, Intelligent Capture, Exstream) aux applications que vos équipes utilisent déjà : le document rejoint le dossier métier, avec ses droits, ses preuves et sa durée de conservation.

Pour aller plus loin : GED au Maroc (OpenText) · dématérialisation des processus · archivage électronique et conservation des preuves.

Source

77 000 documents à passer au crible : comment l’IA a multiplié par cinq les pièces clés trouvées

La réponse courte : face à 77 000 documents produits avant des auditions, un cabinet d’avocats a utilisé la revue assistée par la technologie d’OpenText (Insight Predict) : parmi les 1 000 premiers documents classés, 27 % étaient des pièces clés et 65 % pertinentes, contre 5 % et 46 % par recherche de mots-clés. Un cas parlant sur ce que l’IA apporte quand la recherche classique échoue.

Un cabinet représentait des plaignants dans un contentieux de responsabilité du fait des produits lié à un dispositif médical. À quelques jours des auditions de témoins, la partie adverse a produit environ 77 000 documents électroniques. Le cas, publié par OpenText, n’a rien d’un projet de GED : c’est un cas d’IA appliquée à la revue de documents.

Le contexte et le défi

La production était très désordonnée : documents mal numérisés, sans métadonnées, avec une reconnaissance de texte (OCR) pleine d’erreurs, des milliers d’e-mails tellement caviardés que même l’adresse et l’objet affichaient « caviardé ». La recherche par mots-clés était inefficace : sur les documents trouvés, seuls 5 % étaient des pièces potentielles d’audition et 51 % pertinents ou clés.

  • Des documents mal numérisés et sans métadonnées.
  • Un texte OCR plein d’erreurs.
  • Des e-mails caviardés au point d’être inexploitables.
  • Un temps de préparation très court avant les auditions.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • 27 % de pièces clés parmi les documents les mieux classés, contre 5 % avec les mots-clés.
  • 65 % de pièces pertinentes, contre 46 %.
  • Sur environ 1 000 documents revus : 258 pièces clés et 616 autres au moins pertinentes.
  • Plus de 92 % de pertinence au total, selon l’éditeur.

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Cabinets juridiques, directions juridiques, conformité, audit interne et enquêtes marocains font face à des corpus volumineux (e-mails, contrats, dossiers). L’IA documentaire assistée accélère la revue, sous contrôle humain. Les règles de confidentialité, de secret professionnel et de preuve s’appliquent.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous appliquons l’IA là où elle est vérifiable : recherche dans vos documents, extraction de données avec leur source, synthèse de dossiers avec traçabilité, toujours sous supervision humaine.

Pour aller plus loin : GED au Maroc (OpenText) · dématérialisation des processus.

Source

Un grand domaine viticole : retrouver l’information dans tous ses systèmes, avant d’y ajouter l’IA

La réponse courte : un grand domaine viticole s’appuie depuis 1999 sur OpenText Extended ECM, qu’il a complété par la recherche fédérée (Magellan Search+) : une seule requête interroge la GED, SharePoint et Teams. L’IA vient après, avec une analyse de sentiment à venir. L’ordre du projet est une leçon : d’abord retrouver l’information, ensuite l’analyser.

Ce domaine viticole, qui n’est pas nommé, est un cas rare par son ancienneté : plus de vingt ans de GED au cœur de ses opérations, de la qualité à la R&D. Son cas, publié par OpenText, montre comment une organisation ajoute des capacités d’IA sur une base documentaire déjà gouvernée.

Le contexte et le défi

Avec la pandémie, le commerce électronique est devenu un canal clé. L’entreprise génère de gros volumes de données structurées et non structurées (ventes en ligne, historiques de consommateurs, publications sur les réseaux sociaux), stockées dans un lac de données mature, dont il est difficile d’extraire des informations exploitables. Elle voulait améliorer ses performances commerciales en renforçant l’analyse et la gestion de contenu.

  • Retrouver l’information quelle que soit la source dans l’entreprise.
  • Extraire des enseignements de contenus non structurés (avis, publications).
  • Protéger les données sensibles tout en facilitant l’accès.
  • Intégrer progressivement l’IA sans perdre le contrôle.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Une recherche plus rapide : plus besoin de chercher système par système, ni d’écrire ou d’appeler pour retrouver un rapport.
  • Une aide pour les nouveaux arrivants, qui accèdent plus facilement à toute l’information.
  • Des tableaux de bord de synthèse (enquêtes consommateurs) pour les équipes marketing et ventes.
  • Une fondation pour l’IA : analyse de sentiment des publications prévue, pour détecter les tendances.

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Entreprises marocaines des secteurs de la distribution, de l’agroalimentaire et de la banque accumulent des contenus dans plusieurs systèmes. La recherche fédérée et la gouvernance des droits sont un préalable à toute IA documentaire. Les règles de protection des données (loi 09-08, CNDP) s’appliquent à l’analyse de contenus consommateurs.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous appliquons l’IA là où elle est vérifiable : recherche dans vos documents, extraction de données avec leur source, synthèse de dossiers avec traçabilité, toujours sous supervision humaine.

Pour aller plus loin : GED au Maroc (OpenText) · dématérialisation des processus.

Source

SEEPEX : un seul référentiel de documents, de la demande client à l’expédition, pour 800 utilisateurs

La réponse courte : SEEPEX, fabricant de pompes, a mis fin aux documents dispersés dans chaque application grâce à OpenText Extended ECM for SAP : un objet métier par demande client rassemble tous les documents et e-mails, quelle que soit leur origine, de la demande à la commande puis à l’expédition. Environ 800 utilisateurs s’en servent, et l’entreprise considère la solution comme « critique », sans avoir mesuré formellement les gains.

SEEPEX GmbH conçoit des pompes industrielles. Son cas, publié par OpenText, a une qualité rare : l’entreprise reconnaît n’avoir pas mesuré formellement ses gains, tout en jugeant la solution devenue indispensable. C’est une bonne illustration d’un projet de GED qui s’impose par l’usage.

Le contexte et le défi

Au début de la digitalisation, les documents étaient générés et stockés dans plusieurs systèmes. Chaque application avait son propre dépôt, des versions en double circulaient, les collègues s’échangeaient des documents par e-mail, et il fallait consulter plusieurs systèmes pour suivre une affaire de la demande client jusqu’aux documents d’expédition.

  • Aucun lieu unique où retrouver les documents de façon fiable.
  • Des doublons de versions dans différents systèmes.
  • Un partage par e-mail au lieu d’un référentiel.
  • Plusieurs systèmes à consulter pour avoir la vue complète d’une affaire.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Tous les documents d’une affaire au même endroit, instantanément disponibles pour tous.
  • Plus besoin d’appeler ou d’écrire à un collègue pour obtenir un document.
  • Un accès rapide aux plans et à la documentation des composants, des années après la vente.
  • Une version à jour partout dans le monde, avec alertes lors d’une nouvelle version, selon l’entreprise.
  • Un système devenu critique, utilisé par tout le personnel, sans mesure formelle des gains.
« Nous n’avons pas mesuré formellement les économies, mais nous savons, par intuition, que grâce à Extended ECM for SAP, tout cela s’est amélioré. »
Roland Rottländer, responsable informatique, SEEPEX

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Industriels et fabricants marocains avec un ERP voient les mêmes symptômes : un document dans chaque application, des doublons, des échanges par e-mail. Un référentiel unique rattaché à l’objet métier réduit les recherches. Si possible, mesurez avant pour objectiver le gain.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous intégrons OpenText (xECM, Intelligent Capture, Exstream) aux applications que vos équipes utilisent déjà : le document rejoint le dossier métier, avec ses droits, ses preuves et sa durée de conservation.

Pour aller plus loin : GED au Maroc (OpenText) · dématérialisation des processus · archivage électronique et conservation des preuves.

Source

KHS : 7 millions de documents accessibles depuis SAP pour préparer les offres plus vite

La réponse courte : KHS, fabricant international de lignes d’embouteillage, a relié plus de 7 millions de documents (3,7 To) à son processus commercial SAP avec OpenText Extended ECM for SAP. Mise en œuvre en quatre mois, déployée d’un pilote informatique aux commerciaux du monde entier ; les offres se préparent « considérablement plus vite » et les questions des clients se traitent immédiatement, selon l’entreprise.

KHS, basé à Dortmund, fabrique des lignes d’embouteillage et de conditionnement pour l’agroalimentaire, les boissons et le non alimentaire. Son processus commercial dure souvent plusieurs mois et mobilise une masse de documents : courriers, devis, plans, projets d’offre échangés avec clients et fournisseurs.

Le contexte et le défi

La construction et la maintenance d’une usine durent des années, et de nouveaux documents naissent chaque jour. Il fallait les retrouver « d’un clic », les échanger simplement avec clients et fournisseurs, et les rendre accessibles à d’autres départements (la maintenance a besoin de la documentation commerciale). L’entreprise manquait d’une plateforme de gestion d’information à l’échelle du groupe.

  • Accéder aux documents depuis plusieurs sites et applications.
  • Un flux de travail ralenti par la recherche d’information.
  • Une plateforme d’information commune à tout le groupe.
  • Une intégration forte à SAP, système principal des processus de vente.

Ce que le client en a retiré

Résultats tels que présentés par OpenText :

  • Des offres préparées plus vite et des réponses immédiates aux demandes des clients, selon l’entreprise.
  • Une meilleure collaboration avec les fournisseurs.
  • Des coûts de vente réduits, selon l’éditeur.
  • Une base prête pour des projets suivants, avec peu d’effort supplémentaire (gestion des enregistrements, contenu web).
« Nos collègues de la vente ont toutes les informations sur une commande sous la main, du plan de construction aux documents des fournisseurs. Nous préparons les offres bien plus vite et répondons immédiatement aux clients. »
Christian Niederhagemann, directeur des systèmes d’information, KHS

Les leçons à en tirer

Et dans votre contexte ?

Industriels, équipementiers, entreprises d’ingénierie et de BTP marocains travaillent sur des affaires longues, riches en documents (offres, plans, échanges). Un dossier par affaire, relié à l’ERP, accélère les réponses et sert ensuite la maintenance et le service.

Ce que nous proposons chez Ailab

Chez Ailab, nous intégrons OpenText (xECM, Intelligent Capture, Exstream) aux applications que vos équipes utilisent déjà : le document rejoint le dossier métier, avec ses droits, ses preuves et sa durée de conservation.

Pour aller plus loin : GED au Maroc (OpenText) · dématérialisation des processus · archivage électronique et conservation des preuves.

Source